Maersk et Hapag-Lloyd ne reprendront pas immédiatement leurs activités en mer Rouge malgré le cessez-le-feu.
Les principales compagnies maritimes mondiales évaluent la situation sécuritaire avant d'envisager un retour en mer Rouge, car le conflit continue d'affecter les routes maritimes et les coûts du transport mondial.
Le récent cessez-le-feu entre le Hamas et Israël n'a pas suffi aux compagnies maritimes Maersk et Hapag-Lloyd pour reprendre leurs activités en mer Rouge. Ces deux entreprises, leaders du transport maritime mondial, ont exprimé leur prudence quant à la situation actuelle et ont indiqué qu'il est trop tôt pour envisager un retour en toute sécurité sur cette voie stratégique.
Un porte-parole d'Hapag-Lloyd a indiqué que la compagnie analysait attentivement la situation afin d'en évaluer l'impact sur la sécurité. « Nous souhaitons reprendre nos activités dès que la sécurité sera assurée, mais il est trop tôt pour avancer un calendrier », a-t-il déclaré. Maersk, de son côté, a souligné que toute décision dépendrait d'un suivi rigoureux de la situation dans la région.
Le conflit a contraint les compagnies maritimes à emprunter des itinéraires plus longs, comme le contournement du cap de Bonne-Espérance, ce qui a entraîné une hausse des coûts d'exploitation et des perturbations du commerce maritime mondial. Selon Hapag-Lloyd, même en cas de cessez-le-feu, la réorganisation des horaires et des itinéraires pourrait prendre de quatre à six semaines, la sécurité des équipages et des cargaisons demeurant la priorité absolue.
Source : portalfruticola.com